FEDERALITUDE

Les 4 principes de la gouvernance bienveillante pour la paix et la prospérité.

L’expérience prouve que les gens ne changent pas parce qu’on le leur dit.
Les gens changent parce qu’on met en place les conditions de leur changement.

Changer de paradigme et mettre en place
des mécanismes de transformation sociétale

« Une civilisation qui produit beaucoup de connaissances, combien de sagesse produit-elle ? Si elle engendre trop de connaissances et pas assez de sagesse, elle est vouée à l’extinction. »

C’est une question fondamentale que soulève l’écrivain Isaac Asimov et qui est au centre du livre « Libérez votre cerveau ! Traité de neurosagesse pour changer l’école et la société » d’Idriss Aberkane, Editions Robert Laffont, 2016.

Le niveau de connaissances atteint par les citoyens de ce 21e siècle ne nous oblige-t-il pas à organiser et à gérer nos cités, nos États, notre Monde avec un niveau de sagesse plus évolué que ce que nous faisons actuellement ?

C’est ici qu’intervient, en guise de début de réponse, le concept de la « Gouvernance bienveillante ».  Il s'agit d'un profond changement de paradigme que notre civilisation doit introduire dans la conduite des organisations humaines.  Pour y arriver, le courant de pensée de la Fédéralitude propose de s'arrimer à quatre axes opérationnels qui constituent les quatre piliers de la Fédéralitude. Ce sont des instruments qui permettraient d’instaurer concrètement un cadre opérationnel pour un fonctionnement non-violent qui traiterait à la racine, les maux pointés par le 16e ODD (objectif de développement durable) de l’Agenda 2030 de l’ONU. Nous présentons ces piliers dans la suite du texte.

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Principe 1- Respecter la diversité et l'autonomie de chaque peuple

La diversité caractérise la nature, donc la vie.

L’État est une notion administrative. Il renvoie à une forme juridique et institutionnelle d’organisation politique. Un État repose sur un socle sociologique, le peuple. C'est l’ensemble des humains qui vivent dans les limites territoriales de cet État.

Et bien, ces humains sont organisés, partout sur la terre, en couples, en familles. Ils forment des groupes ou communautés de lignage commun (clans), de langue commune (groupes linguistiques), etc.

Pour garantir la stabilité de ces groupes, les individus tendent à faire converger leurs intérêts particuliers vers un intérêt supérieur et commun. C’est l’intérêt de la nation. Sur le plan géographique, ces nations de diverses formes occupent des territoires de tailles différentes : hameaux, villages, régions.

Si on tient compte de cette diversité qui régit naturellement la vie, comment peut-on concevoir l’organisation d’un État de manière centralisée et uniforme ?

N’est-ce pas faire offense à la création que de vouloir homogénéiser des cultures différentes pour les mettre sous la tutelle d’une seule autorité politique ?

L'instrument légitime pour que ce principe devienne une réalité c'est "le fédéralisme et la subsidiarité".

Principe 2- Partager le leadership par la collégialité et la rotation 

A l'origine, toutes les sociétés traditionnelles fonctionnaient selon le modèle dit de l'intelligence collective. Puis, la hiérarchie fit son apparition. Si le modèle hiérarchique s'est imposé à l'humanité depuis quelques millénaires, attendons-nous à ce que cette donne soit remise en question au cours de cette nouvelle ère dans laquelle nous entrons.

Les hiérarchies qui se basent sur la bienveillance, le respect et la justice se sont globalement montrées bénéfiques pour le maintien de la vie sur terre. C’est par exemple, la hiérarchie naturelle qui s’instaure entre les parents aimants et protecteurs et leur progéniture.

Mais, il y a des hiérarchies conventionnelles. Elles se sont instaurées artificiellement et ont traversé le temps en s’appuyant sur le dogme, l’exploitation de l’ignorance, la peur ou la contrainte. C’est par exemple les hiérarchies qui existent entre un roi et ses sujets, un chef et ses subordonnées. Les rapports de dominant à dominé ou de maître à esclave qui les sous-tendent ont souvent alimenté les injustices et les révoltes. Ces hiérarchies artificielles sont profondément remises en cause par les générations actuelles.

La réalisation de ce principe passe par la pratique de "La gouvernance collégiale et de la présidence tournante" dans les organisations.

Principe 3- Consulter et se concerter avant de prendre les décisions

Dans tous les domaines de nos sociétés, de l’économie à la politique en passant par l’éducation et la religion, on assiste à de nouvelles exigences qui viennent bousculer les vieux modèles.

Face aux défis liés à l’environnement, aux guerres, aux migrations… les nouvelles générations considèrent que les politiciens ont failli dans leur mission de représentation de l’intérêt général. Partout dans le monde, les jeunes refusent de continuer à laisser gérer leur monde sans rien dire. Ils revendiquent le droit de participer à la prise de décisions concernant leur vie, leur cité, leur pays. Ils se mobilisent, prennent position pour que leur voix soit entendue. Ils militent pour une société plus participative.

La réalisation de ce principe se situe dans l'apprentissage et la pratique des instruments de la démocratie directe et participative.

Principe 4- L'humanisation de l'armée pour servir la paix et la sécurité

Pour comprendre les enjeux liés à la force militaire, il est bon de se rappeler de cette citation du philosophe Kierkegaard : « la force sans la justice est tyrannique et la justice sans la force est impuissante. »
Plusieurs nations en proie à l’oppression des citoyens se caractérisent par leur difficulté à contrôler la force propre à leur armée dans les situations d’instabilité. La cause réside dans un schéma devenu presqu’une pratique universelle : la délégation totale et exclusive de la fonction de défense à une catégorie incontrôlable de personnes qui font de l’uniforme une source de pouvoir et une rente. Cette solution se retrouve presque toujours dans tous les cas où abondent les violations humaines. L'armée y est au service des intérêts d'une minorité dirigeante au détriment de la majorité, le "peuple". Heureusement qu'il existe des exceptions dont on peut s’inspirer pour trouver des solutions pacifiques.

Pour atteindre la finalité contenue dans ce principe, nous mettons à débat deux approches : l'abolition et la reconversion des forces militaires en forces de paix et de sécurité ou la réduction drastique des effectifs des militaires de métiers et la mise en place d'un corps de citoyens réservistes.

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